Jean-François Chaurin 8 Novembre 2006
"J’ai rencontré Jean de Gribaldy à l'issue du Grand Prix des Nations Amateurs 1980. J'avais terminé 5ème à 19 ans derrière Roche, Gorospe et Poisson. Il m'avait d'emblée proposé un contrat si j'étais d'accord.

Jean était un personnage atypique, très intuitif, quelque peu excessif parfois dans les règles de vie qu'il nous imposait. Mais il savait obtenir le meilleur de ses coureurs, en balayant les complexes d'infériorité au regard des autres équipes plus fortunées. Il avait l'art de réaliser avec le minimum et de rester modeste. Sa devise n'était-elle pas « Plus penser que dire pour parvenir ».

Si je ne devais conserver qu’un souvenir avec lui, ce serait sans aucun doute la 1ère étape de Paris-Nice 82, quand, échappé avec une confortable avance dans le froid, il m'avait arrêté pour m'offrir un café afin que j'attende le peloton. J’ai gagné à Montereau un peu plus tard. Situation qui avait fait la une des médias avec photos ... "Et tout ça pour un café" avait titré un journal...."





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